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Interview de Kiril - Responsable du pôle Affiliation chez Baobaz SES

Kiril Terziev fait partie de Baobaz SES depuis presque 1an et demi, il nous explique son métier et
nous donne sa vision de l’affiliation.

Quel est ton parcours ?

Je suis originaire de Bulgarie où j’ai effectué ma scolarité dans un lycée français et j’ai obtenu mon baccalauréat (équivalent à celui en France). J’ai ensuite étais admis à la fac de Montpellier où j’ai fait une licence en média et un master 1 en infos et communication.
J’ai poursuivi mes études avec un master 2 professionnel c'est-à-dire en alternance dans une fac d’éco à Montpellier.
Je suis monté à Paris pour la durée de mon stage : j’ai commencé chez Idol, une entreprise spécialisée dans l’approvisionnement de contenu audio des plateformes de téléchargement (Fnacmusic, I tunes etc ). Là-bas, je m’occupais de la mise en ligne de ce contenu audio et de la mise en forme des métadonnées pour le téléchargement sur les sites. Ce stage a duré 3 à 4 mois, puis j’ai été recruté chez OMG, une agence média, dans le département « Opérations spéciales » en stratégie pluri média : nous devions imaginer différentes OP sur tous les supports possibles (street marketing, internet, radio, télé ect).
Ce stage a duré 6 mois environ puis j’ai finalement été embauché pour mon premier job chez Havas Digital en tant que Chargé de Clientèle SEM & Affiliation pendant deux ans et demi. En Avril 2010, j’ai été recruté par Baobaz SES

En quoi consiste ta fonction chez Baobaz SES ?

Mon travail touche plusieurs disciplines : le SEM, l’affiliation et les Facebook Ads . Sur ces leviers Je prépare les recommandations client, je m’occupe des lancements et de la gestion des campagnes, de l’analyse des résultats et des optimisations.
En parlant de SEM, je traite aussi les annonceurs qui ont des problématiques liées aux API de Google. En fait, c’est Google lui-même qui nous met en relation avec ces derniers car grâce à notre outil Ad’Opt nous sommes capables de répondre aux besoins de clients possédant un catalogue produits conséquent.
Parallèlement, je suis responsable de la partie Affiliation et je participe également dans la conception de dispositifs spéciaux en Social Marketing.

Peux-tu nous expliquer plus précisément ce qu’est l’affiliation ? Et quel est ton rôle dans ce secteur ?

L’affiliation consiste à développer un réseau de partenaires (affiliés), qu’on va rémunérer à la performance. Je travaille avec des plateformes d’affiliation (public idées, netaffiliation, effiliation etc) qui gèrent les relations avec les affiliés.
Mon rôle est de définir un plan d’action à long terme en fonction de l’actualité commerciale du client et lui donner une vision sur résultats qui vont être obtenus.
Je conseille quelles opérations relayer en affiliation et comment, quelles typologies d’affiliés privilégier, je fais des recommandations sur ce qu’il faut mettre en avant dans les éléments de promotion pour maximiser le volume de ventes, leads ou clics généré.
Je m’occupe également de la conception et de la mise en place des animations du réseau d’affiliés.

Quel avenir prévois-tu pour l’affiliation ?

L’affiliation a pris beaucoup d’ampleur ces dix dernières années. C’est un secteur dépendant des évolutions des autres leviers puisqu’il est plus ou moins lié à ceux-ci. Tout d’abord, le re-targeting lui a donné un nouveau souffle.
Puis avec l’arrivée de Facebook de nouvelles mécaniques ont été inventées, notamment le social shopping ou le Pay.By.Shopping. (l’obtention gratuite de crédits pour les jeux Facebook en achetant chez l’annonceur), toutes les régies publicitaires qui commercialisent leur marque blanche à la performance en utilisant des procédés d’optimisation comme le ciblage comportemental, contextuel ou sociodémographique de plus en plus poussés, donnent une nouvelle dimension à l’affiliation.
Beaucoup de start-up deviennent affiliés car cela leur permet de commencer à travailler rapidement avec des annonceurs et de mettre ainsi en œuvre leurs concepts et technologies. Côté annonceur, rémunérer à la performance c’est ce qu’il y a de plus sécurisant.
De plus l’affiliation a un gros impact dans la mesure où c’est un moyen de conquérir de nouveaux clients.
Le modèle fonctionne et ce qui est sûr c’est qu’il faut en faire maintenant. ;)

Interview de Marianne- Consultante online media & SMO chez Baobaz SES

Marianne a rejoint Baobaz SES il y a maintenant 6 mois. Passionnée par le web, elle nous explique son métier et nous donne sa vision du SEM.

 
Bonjour Marianne, peux-tu nous résumer ton cursus ?
 
J’ai effectué deux ans de BTS en commerce international après un Bac Scientifique à Marseille. J’ai poursuivi mon parcours en intégrant Euromed Management avec une préférence pour le marketing et le business development. J’ai ensuite fait une année de césure aux Etats-Unis dont 6 mois de stage à la Mission Economique de New-York.
Je suis passionnée par le web et tout ce qui touche à ce secteur depuis l’âge de 12 ans et j’ai la chance de maîtriser 3 langues (le français, l’italien et l’anglais). Je me suis donc naturellement tournée vers une agence web internationale pour ma première embauche. J’ai ainsi pu exploiter  mes compétences linguistiques, mes connaissances en business développement ainsi que ma passion pour le web. Avant d’intégrer Baobaz, je m’occupais du SEM, du SEO et du développement de filiale en Italie dans le secteur du luxe.
 
Concrètement, quelle est ta fonction au sein de Baobaz SES ?
 
Je suis consultante consultante Media Online & Marketing Social mais plus concrètement, mon travail comporte deux dimensions.
La première est la création de campagne SEM ainsi que la mise en place de stratégies publicitaires online pour différents acteurs de la mode. Je m’occupe notamment de la création d’annonces (sélection de mots-clés, rédaction d’annonces textuelles, etc.) sur les marchés Italien, Espagnol et Américain.
 La seconde est celle du conseil. Je donne des recommandations à mes clients en termes d’optimisation de campagnes média et d’ergonomie de leur site internet. Je conseille les marques en fonction de leurs performances et en adaptant leurs objectifs à une situation donnée à l’instant « t ». Le plus difficile ici est de faire comprendre à des marques françaises les différences de mentalité et d’habitudes d’achat selon les marchés.
 
 
Quel est le but principal d’une campagne SEM ?
 
Le principal objectif est l’acquisition de trafic qualifié et le développement des ventes. Nous travaillons également sur la visibilité des marques et la création / diffusion d’image de marque si cette dernière se lance sur un nouveau marché. Enfin, nous essayons de simplifier et d’améliorer au maximum l’expérience utilisateur.
La réussite d’une campagne SEM dépend de la concurrence, de la maturité du marché et des habitudes d’achats du pays (autant en termes d’habitudes d’achat online qu’en termes de tendances de consommation). L’exhaustivité, la pertinence et l’adaptation feront le succès de ces campagnes.
 
 
Sur quelles plateformes travailles-tu pour l’intégration de tes campagnes ?
 
J’intègre les campagnes et annonces des marques uniquement sur Google et Facebook qui offrent deux dimensions de ciblage différent. Facebook permet un targeting bien précis en fonction de l’âge, du sexe et des centres d’intérêt. Sur Google, le ciblage s’effectuera en fonction des achats de mots-clés pour les campagnes Search. C’est donc deux manières bien distinctes d’intégrer des campagnes SEM.
 
 
Quel avenir pour le SEM ?
 
Selon moi, il est difficile de faire des prévisions à long terme sachant que dans ce secteur l’évolution est constante et que les progrès sont nombreux. Cependant, il me parait évident qu’avec la cohésion online / offline, le SEM a encore un bel avenir devant lui. Qui vivra verra 
 

Interview d'Antoine - Manager SEM chez Baobaz SES

Antoine, manager du pôle SEM, nous explique son parcours, sa fonction chez Baobaz SES ainsi que sa vision du SEM...

Bonjour Antoine ! Quel est ton parcours ?

 J’ai commencé mes études par une prépa HEC à Jeanne D’Albret à Saint-Germain en Laye. J’ai donc, à la suite de ces deux années, passé les concours des grandes écoles et j’ai intégré Sup de Co Reims. J’ai orienté mon cursus sur le marketing, la communication et le management et je suis parti à Lisbonne en Erasmus.
J’ai effectué mon stage de milieu d’étude chez Publicis et plus précisément Starcom où je m’occupais de faire des études sur la télé (audiences, campagnes télé) pour une durée de 6 mois. J’ai ensuite été embauché dans une boîte web « Iando » (racheté par Havas) où j’étais chargé de clientèle en Search. Mon intérêt pour le web est né ici. J’ai appris « sur le tas », j’ai commencé à gérer des budgets conséquents et j’ai pris goût au Search.
J’ai finalement démissionné et j’ai été embauché par Pierre chez Baobaz SES un an après sa création. Le fait de tout construire depuis le début m’a attiré j’ai donc accepté la proposition !

Tes responsabilités chez Baobaz SES ?

Je suis responsable du pôle SEM, je gère trois consultants en SEM, un développeur et une stagiaire. Je m’occupe également des Facebook Ads : je manage les budgets et la création de vignettes. Je gère parfois les clients directement : je fais les reportings, j’optimise au maximum leurs objectifs et leurs résultats en fonction des statistiques puis je fais le bilan avec eux et les conseille.

Qu’est-ce que le SEM et quelle en est ta vision?

Dans tous les médias (offline and online), le Search se détache car on n’utilise pas de ciblage classique. Ce sont les mots clés qui importent, en réalité, par sa recherche, l’utilisateur se cible lui-même.
Pour moi c’est un média qualitatif. L’univers concurrentiel est créé par l’utilisateur. Notre but est de construire un message le plus pertinent possible par rapport à la requête du consommateur. Le système est fait de sorte que l’utilisateur tombe sur le bon message et la bonne annonce en ayant la meilleure expérience possible.
Le SEM a pour but principal d’être pertinent et exhaustif : il faut renseigner toutes les requêtes possibles (renseigner tous les mots clés), acheter ces mots clés, obtenir un meilleur taux de clic (TDC) pour avoir une meilleure position et payer moins cher. Puis, il faut créer plusieurs accroches (promotions/ prix planché etc.) afin qu’elles soient adaptées à la requête pour un meilleur TDC. Enfin, nous testons sans arrêt les groupes d’annonces afin de définir celles qui ont un meilleur TDC et ainsi optimiser les résultats et la transformation des clics.

Avec quels outils travailles-tu ?

Avant, tout était manuel, nous perdions du temps, il n’y avait pas de valeur ajoutée pour le client : perte de temps et d’argent. Finalement, nous avons créé Ad’opt, un outil qui gère la création des annonces automatiquement. Nous devons paramétrer l’outil, avec l’aide du développeur, en fonction du flux produit utilisé, il crée ensuite des groupes d’annonces qu’il met directement en ligne en passant par les API. Cet outil permet également de corréler les mises à jour en fonction des stocks. Nous avons intégré à cet outil un dictionnaire qui permet l’accord en genre et en nombre. Les annonces créées sont correctes et cliquables.
Nous nous occupons donc des reportings et grâce à Google Adwords, nous effectuons du tracking avec, entre autre, un tag de conversion. Cela nous permet de savoir le nombre de ventes et le C.A engendré. Nous analysons ces outils puis nous optimisons les résultats pour enfin conseiller au mieux nos clients.

Quel avenir pour le SEM ?

Il existera toujours des gens qui utilisent internet pour faire des recherches. Le SEM a donc encore beaucoup de jours devant lui. D’ailleurs 80% des gens se renseignent sur internet avant d’acheter en boutique.
Il existe une connexion entre offline et online (communication online, transformation offline). Il faut donc que les clients acceptent cela puisque les retombées sont difficiles à chiffrer dans ce cas précis.

Interview de Clément, développeur chez Baobaz SES

Originaire du Sud-Ouest, Clément nous a rejoints il y a 7 mois
en tant que développeur.
Ce "touche-à-tout" nous explique son travail chez Baobaz SES.

Bonjour. Pourrais-tu me décrire brièvement ton parcours ?

J’ai fait toutes mes études à Toulouse et je suis issu d’une formation scientifique assez générique en physique et informatique industrielle. L’informatique a toujours été présente dans ma vie et tout au long de mon cursus je me suis focalisé sur ce domaine. J’avais toutefois une préférence pour les projets destinés au grand public. C’est pourquoi j’ai choisi de faire mon stage chez Synapse Développement, un éditeur de logiciels. Cette société est spécialisée dans le traitement automatique du langage et développe un logiciel de correction orthographique. Contrairement à tous mes projets précédents, mon travail était utilisé par un très grand nombre de personnes. Cela implique des contraintes qui sont moins présentes en informatique industrielle, telles que le design et l’ergonomie, et que je retrouve aujourd’hui en travaillant chez Baobaz SES.

En quoi consiste ta fonction au sein de Baobaz SES ?

J’ai été recruté pour travailler sur l’outil Ad’opt. Cet outil permet de générer des annonces sur Google, directement à partir d’un catalogue de produits ou de catégories. Je paramètre les campagnes avec le consultant SEM et je m’assure que la mise en ligne des annonces et les mises à jour se passent bien. Je travaille aussi beaucoup en R&D, pour améliorer l’outil. Par exemple, nous avons intégré dernièrement les API Google, qui ont permis d’automatiser complètement le processus de publication des annonces. Les consultants SEM peuvent ainsi passer plus de temps à améliorer la rentabilité des comptes Adwords pour leurs différents clients. La deuxième partie de mon activité concerne le Social Marketing, qui est en pleine expansion chez Baobaz SES. Nous avons d’ailleurs recruté un autre développeur web exclusivement pour cette activité. Je coordonne donc la partie technique des opérations du Social Marketing. Ces deux aspects de mon travail constituent une suite logique à mon parcours : d’un côté un outil technique avec une part d’intelligence artificielle, de l’autre une problématique orientée grand public.

Travaillant dans le domaine du Search Marketing, quelles compétences dois-tu déployer par rapport à un développeur classique ?

Je dois connaître en quoi consiste les différents métiers du Search Marketing et pouvoir m’adapter régulièrement à ses changements. Par exemple, je dois suivre de très près les nouvelles fonctionnalités de Google et être en veille sur la disponibilité de nouveaux outils pour les développeurs. En plus de suivre les nouveautés des leaders du marché, il faut également surveiller l’entrée de nouveaux acteurs.

Vers quelles tendances s'orientent le marché du Search Marketing ? Qu'est-ce que cela implique sur ton activité ?

Sans hésitation vers le Social Marketing, avec Facebook en tête. C’est un domaine tellement récent que l’on doit apprendre en autodidacte. Sur les applications Facebook par exemple, des nouveautés sont mises à la disposition des développeurs régulièrement. Je suis donc en permanence en train de tester de nouvelles choses. Il faut donc, comme avec Google, être en veille permanente pour connaître les possibilités techniques de ce réseau social. Nous avons l’avantage d’être un partenaire privilégié de Facebook, avec qui nous échangeons régulièrement, ce qui nous aide beaucoup.

 Quelles sont les dernières évolutions qui selon toi, prendront de l’importance dans les prochaines années ?

La géolocalisation prend de plus en plus d’ampleur dans les campagnes de liens sponsorisés. Elle arrive aussi dans le domaine du social, notamment avec Foursquare. Nous suivons ce nouveau réseau social de très près et nous travaillons sur des idées d’opération pour plusieurs clients.